| Modifications apportées à la V. 5.0-00 après le 17 novembre 2003 | |
Dans un tableau en mode Visualisation, on ne tient plus compte des attributs du champ pour déterminer sa couleur d'affichage. De cette façon, tous les champs d'une même ligne ont une couleur commune. L’apparence du champ reste paramétrable (inverse vidéo, souligné, clignotant ).
Trois types de lignes sont possibles pour un tableau. En effet, une clé pour chaque type est définie dans la section [ Couleurs ] du fichier "generix.ini".
Le dessin du bouton de la Liste de Valeurs a été relooké dans l'objectif de se rapprocher du standard Windows. Le bouton a été intégré dans le champ en prenant comme largeur, la taille d’une colonne. La couleur de la flèche est différente que l’on soit dans un champ en saisie ou dans un champ en affichage (respectivement noir et gris).
Il est possible de faire varier la taille d’une police en renseignant dans le fichier « generix.ini » un coefficient (de réduction ou d’agrandissement) au niveau de chaque clé de la section [ Polices ].
Deux paramètres vous permettent de jouer sur la hauteur et la largeur du caractère.
Il est possible, via un paramétrage du fichier generix.ini client, de paramétrer la couleur et la police du libellé de ces boites de dialogues, mais aussi de désactiver l’affichage de la splash window lors de l’exécution d’une fonction
Splash window des fonctions interactives
Lors du lancement d’une fonction par le menu C/S, une ‘splash window’ (ou ‘splash screen’ ) s'affiche désormais pendant le temps d’activation de la fonction. Elle permet d'assurer à l'utilisateur que le système n'est pas bloqué et que l’application est en train de s'activer.
Cette splash est composée d’une image qui s’affiche au milieu de l’écran avec au centre un libellé (« Lancement de la fonction UFCT [2] »). Le chiffre entre crochets correspond au nombre d’étapes restant avant l’activation de la fonction.
Splash window du Lanceur
Depuis la version 4-4.00, il est possible d'activer le lancement d'une fonction de GENERIX depuis une page HTML ou le bureau. A l’exécution, à partir de la version 4.5-00, une « splash window « permet de patienter jusqu’à ce que l’activation se termine. Comme la splash window des fonctions interactives, cette fenêtre peut être personnalisée.
Afin d’être conforme à la charte graphique GENERIX, les images par défaut de la mire de connexion, de la splash window des Fonctions Intéractives et du lanceur ont été modifiées. L’animation de la splash window est dorénavant un sablier situé en haut à droite de l’image.
Le numéro de version complet ( sous la forme V04.04-00.L01.0001 ) a été ajouté à plusieurs endroits :
dans la boîte "A propos de" du menu d’accueil,
dans la boîte "A propos" des fonctions,
dans le fichier .log des batchs,
dans le fichier .log de u_net et du scrutateur (uexp).
La boîte de dialogue "A propos" des fonctions a été modifiée dans le but d’ajouter le maximum d’informations sur la connexion actuelle.
Jusqu'à maintenant, cette fenêtre mettait à disposition le nom du serveur de traitement utilisé et l’exécutable en cours. Désormais, il est possible d’obtenir les renseignements suivants :
Connexion avec SRV_TRT
Exécutable : ap$exe:fct.exe
Version : version_tout
Société : libelle (codsoc)
Agent : Nom (codagent)
Nom de l'écran / onglet ( Ecran paramétré – Ecran utilisateur)
Les informations entre parenthèses permettent de spécifier si cet écran a été paramétré par PECR et s'il possède un paramétrage utilisateur. Par contre, le nom "physique" du fichier (.pch) ou (.usr) n'est pas affiché.
Le titre de la fenêtre contient désormais le code de la société, le code et le libellé de la fonction, et le code agent. Ces informations sont présentées sous la forme suivante :
[Codsoc] CODFCT – Libfct – Cod agent
L'ajout du [codsoc] se justifie particulièrement dans le cadre du multi-entités .
L'icône du bouton d'activation de la recherche (une loupe) a été remplacée par une paire de jumelles afin de se rapprocher du standard Windows.
Il est à noter que le comportement des cases à cocher a été modifié afin d’avoir un comportement ‘standard’ : remise de l’ancienne valeur si sortie sans validation (retour vers un champ qui se trouve avant).
A partir de la version Alpha de GENERIX, le curseur des champs présentés sous forme de case à cocher est correctement positionné en fonction de la position (droite ou gauche) du libellé.
Pour les champs DATE et HEURE, quand on passe du mode "affichage" au mode "sélectionné" ou "saisie", le curseur est maintenant placé au début du champ (à gauche) de telle sorte que le premier chiffre tapé soit le premier chiffre du jour si la date est de type JJ/MM/AAAA (le premier chiffre du mois si la date est de type MM/JJ/AAAA).
Un nouvel état du champ de saisie est associé à la prise de « focus » : il permet d’identifier le champ courant qui possède le focus mais pour lequel il n’y a pas encore eu de saisie.
Ce nouvel état (étape de sélection) permet notamment de :
modifier la couleur du fond et du texte,
d’afficher le curseur mais pas le trait de saisie (sauf pour les champs de type Date et Heure),
de ne pas changer l’alignement du champ.
Dans certains lanceurs d’édition, il devient possible de lancer les recherches multicritères sur certains champs le code produit, le sigle du tiers, …
Le popup « Export Excel » permet de transférer les données d'un tableau de visualisation GENERIX vers le tableur Excel. Ce popup, déjà disponible sur certains écrans, est désormais accessible dans certaines recherches multi-critères et depuis d’autres écrans du module FINANCE :
Comptes détaillés (p_1vis_21),
Détail visu tiers (p_3vis_22),
Gestion des échéances (p_3pmt_10),
Banque par date de valeur ou comptable (p_4vis_10),
Effets à recevoir par date comptable ou d’échéance (p_4vis_20),
Effets à payer par date comptable ou d’échéance (p_4vis_30),
Visu détail ventilation analytique (p_5vis_10).
Les fichiers traces (.log) d'une même édition activant le mode ARCHIVE (génération SOCn°soc_n°spool_dateheure.log) sont triés automatiquement par ordre décroissant. Les fichiers archivés les plus récents apparaissent en premier (écran UEDI_1 ).
Digne successeur de VISUCS, GENERIX Manager est le nouveau module d’exploitation de GENERIX . Offrant une interface graphique complètement retravaillée et de nouvelles fonctionnalités, ce nouvel outil est compatible avec les anciennes versions de GENERIX . Il reste néanmoins un pré requis à GENERIX V5.0-00 .
Les avantages sont nombreux :
amélioration de la sécurité,
remplacement de VISUCSD,
support du DNS : la clé d’identification d’une machine en mémoire partagée est maintenant son adresse IP plutôt que son nom. Les affichages et la gestion des commandes de déconnexion de sessions ont été modifiés en conséquence,
multi-environnements sous Windows : il est désormais possible d’utiliser simultanément plusieurs environnements sur un même serveur de traitement Windows ou TSE . Cette nouveauté a entraîné de profondes modifications au niveau de la définition des variables d’environnements et de l’identification des processus de chaque agent,
gestion des terminaux utilisant les ondes radio pour communiquer complètement intégrée à la console graphique,
structure plus souple : la structure utilisée permet d’intégrer facilement d’autres services (serveurs eGX, Editique, ..).
Accès aux données
Il est maintenant possible de modifier le nom du compte Oracle d’accès aux données. Le propriétaire des tables reste « SOCx », mais le compte de connexion peut être défini par une autre racine associée au numéro de société physique : « {Racine}x ». Cette racine est définie en variable d’environnement et commune à toutes les sociétés physiques.
Le mot de passe du compte d’accès aux données est lui aussi défini par une racine (en variable d’environnement) et le numéro de société. Cette possibilité n’est pas nouvelle mais n’était pas prise en compte par les outils d’exploitation.
De même, ces outils supportent maintenant l’accès à une base distante au travers d’un alias SQL*NET défini dans le fichier « generix.ini »
Sécurité
Un des points principaux de sécurité est que le fichier de configuration de l’interface n’est plus local au poste client mais centralisé sur le serveur et affecté à l’utilisateur en fonction de son identité.
On peut donc fixer les droits d’un utilisateur selon le serveur administré, sans toucher à la configuration du poste client.
GENERIX Manager n’accède directement qu’au serveur de traitement, qui sert éventuellement de passerelle pour piloter les machines annexes (serveurs TSE, ..). On évite ainsi la diffusion des mots de passe, tout en simplifiant la configuration d’un firewall.
En accédant au serveur de traitement au travers d’un « repository » et non directement, l’utilisateur peut établir sa connexion avec un compte utilisateur dont il ne connaît pas le mot de passe. Il n’a donc pas la possibilité d’y accéder par d’autres interfaces que celle fournie par GénériX.
La nouvelle console gère les protocoles REXEC, RSH, et SSH (SSH1 et SSH2). Le principal avantage de SSH est le cryptage des données qui circulent sur la ligne. Il est possible d’utiliser ces protocoles sur des ports autres que ceux définis par défaut.
Pour les serveurs Windows, GénériX fournit des serveurs REXECd, RSHd et SSHd. On pourra envisager d’utiliser d’autres versions de ces serveurs (fournies par le client), sous réserve de validation par GénériX dans le cadre d’un projet.
Les mots de passe utilisés par GENERIX et les agents sont définis, selon leur type, en variables d’environnement ou cryptés dans un fichier de configuration.
Leur protection reste principalement liée à la sécurisation des accès à la machine.
Autres améliorations
La nouvelle console graphique permet en option d’accéder simultanément à plusieurs environnements GENERIX sans avoir besoin de se reconnecter. Cette fonctionnalité nécessite la mise en place d’un repository. Ce dernier peut être intégré à un environnement GENERIX ou sur un serveur distinct.
Cette dernière possibilité est à favoriser si l’on souhaite mettre en place la « translation d’utilisateur ».
Suite à divers conflits entre les variables d’environnement définies par GENERIX et des produits tiers, elles sont maintenant préfixées par « GNX_ ».
Toutes les nouvelles variables suivent ce modèle. Les anciennes variables ont été conservées pour raison de compatibilité mais ont été doublées par de nouvelles, préfixées par GNX_. En cas de conflit, il est possible de supprimer les anciennes variables.
Les agents sont maintenant compatibles avec Oracle 9i, en particulier pour les commandes d’arrêt et démarrage de la base.
Les informations de configuration de l’environnement, modifiables par le client, sont maintenant regroupées dans un même répertoire, désigné dans le fichier « generix.ini » par la clé ap$site.
Cette fonctionnalité permet :
des mises à jour simplifiées du répertoire des agents d’exploitation,
de partager les agents d’exploitation entre plusieurs environnements,
de sauvegarder facilement les informations de configuration.
Les agents d’exploitation sous Unix et sous Windows, ont convergé pour plus de simplicité. Cela concerne en particulier les arborescences, les variables d’environnement, les noms et structures des scripts.
Outre le marquage individuel de version pour chaque fichier, la version des agents d’exploitation est indiquée dans le fichier « VERSION_COM » et gérée par GENERIX Manager , pour faciliter les futures évolutions des agents.
Pour en savoir plus, consultez les documentations de référence :
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