| Modifications apportées à la V. 5.0-00 après le 17 novembre 2003 | |
Les fonctionnalités d’habilitation permettent à l'utilisateur de personnaliser certains éléments de l'application web selon ses propres préférences.
Profil par utilisateur : tout d’abord, l'utilisateur peut choisir un profil qui lui affecte automatiquement des préférences prédéfinies et peut directement ou selon le profil, ajouter ou modifier des préférences.
Personnalisation du menu : dans le menu, il est possible de définir la liste des fonctions préférées.
Personnalisation de la frame principale de la page d'accueil : les données affichées dans la frame contenant la liste des éditions, les procédures et la main courante, peuvent également être personnalisées.
Il suffit de sélectionner, parmi la liste des données disponibles, les données que l’utilisateur souhaite voir affichées. La sélection est alors mémorisée pour apparaître à chaque activation du portail.
Ces données peuvent être représentées sous forme de listes ou de graphiques. Pour exemples, il peut s’agir d’un graphique d'évolution du chiffre d’affaires des quatre dernières semaines, ou encore, de la liste des demandes d'achat à valider.
Chargement des documents préférés : l'utilisateur peut également, s’il le souhaite, télécharger des fichiers depuis son ordinateur vers le serveur d'application, et ainsi les classer.
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence I_UTI_F . |
Deux nouvelles tables ont été créées pour permettre la définition des caractéristiques de l'utilisateur : UT_PREF et UT_IND .
Un nouveau portail vous permet de saisir et de consulter les tarifs des transporteurs.
Cette fonctionnalité permet de créer de nouveaux tarifs, de dupliquer des tarifs existants (avec possibilité d’appliquer un coefficient de majoration), et de les modifier.
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence I_TRPTAR_F . |
GCE vous propose, sur la base des tarifs transporteurs, des fonctions de valorisation du transport d’un événement commercial et de choix du meilleur transporteur.
Les fonctions de valorisation, intégrées aux portails de gestion des événements de vente, offrent également un mode « simulation » qui permet de calculer le coût d’un transport en appliquant un pourcentage de variation.
La fonction de gestion des commandes de vente permet de rechercher le meilleur transporteur et de calculer de manière automatique le frais de transport à facturer.
La fonction de gestion des livraisons permet quant à elle de calculer le coût de transport réel.
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence « Les coûts de transport ». |
Ce nouveau portail permet de configurer l'application GCE, et notamment :
l’environnement (sociétés, langues, calendriers, ...),
le paramétrage (fonctions, paramètres, statistiques, ...),
les tables de codification (tables, données complémentaires, familles, ...),
la gestion des stocks,
la personnalisation des événements "financiers",
l’exploitation informatique (traitements différés, calendriers, procédures, ...).
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence I_CONF_F . |
Cette fonctionnalité vous permet de définir des axes de segmentation en combinant des critères qualitatifs. Un axe concerne des tiers ou des produits.
Il est utilisé dans de nombreux processus Retail, tels que l’assortiment magasin, le référencement, etc… pour indiquer par exemple la population de magasins à cibler.
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence I_SEG_F . |
Le colisage déclaratif consiste à déclarer le contenu du ou des colis correspondant à l’expédition des produits d’un bon de livraison.
La cinématique de saisie est généralement la suivante :
sélection du type d’emballage constituant le colis,
saisie du code identifiant le colis dans les flux entre les différents partenaires de la chaîne logistique, le Serial Shipping Container Code ( SSCC ),
saisie des informations complémentaires caractérisant le colis (préparateur, date, description…),
saisie du numéro du bon de livraison auquel est rattaché le colis,
saisie des références et quantités des produits placés dans le colis. La quantité totale de chaque produit ne peut excéder la quantité correspondante sur le bon de livraison.
En précisant les données de colisage des expéditions, vous référencez l’identifiant des différents colis qui constituent une livraison, et pouvez ainsi détailler le contenu précis de chaque colis (identifiant des produits et lots et emplacements desquels sont retirés les produits, et quantités dans le colis).
Cette fonctionnalité vous permet en outre de rechercher les colis en fonction de critères variés liés au colis lui-même, à son contenu, au bon de livraison auquel il est associé, ou encore au suremballage dans lequel est placé le colis.
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence : I_VCOL_F . |
De nombreux travaux ont été réalisés en version GCE 1.1 pour compléter la gestion des produits à variantes :
gestion des déclinaisons au niveau d’un modèle,
gestion complète de la fiche produit hors tarifs et approvisionnements,
référencement : affectation manuelle des déclinaisons (produit par produit),
assortiment par magasin, puis par produit.
Pour en savoir plus, consultez les documentations de référence :
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La gestion des budgets vous permet facilement, en mode e-Gx, de :
réaliser des simulations en variant les hypothèses de travail ou à partir d’éléments réels (par exemple le budget réalisé de l’année précédente),
de déduire des budgets à partir d’autres budgets.
Comme la grande majorité des gestionnaires de budgets utilisent Excel pour leurs élaborations budgétaires, nous offrons la possibilité de les intégrer (importer) en mode e-Gx.
La visualisation, le contrôle et la validation des budgets sont réalisés grâce au portail F_BUD_F .
Afin d’offrir l’outil complet pour le gestionnaire de budget, le portail permet également d’exporter vers Excel des informations utiles à l’élaboration budgétaire : le réalisé de l’année précédente, la version précédente du budget, …
Le portail des élaborations tarifaires vous permet donc de :
rapatrier dans GCE les budgets élaborés par Excel,
vérifier les budgets importés,
valider les budgets importés (les intégrer définitivement dans la base de données),
supprimer des budgets validés ou non,
visualiser un tableau de bord des budgets validés et à valider,
définir les habilitations par agent,
visualiser une synthèse des budgets à définir,
visualiser les budgets,
visualiser un tableau de bord des niveaux de révision,
comparer deux budgets,
effectuer une comparaison des arborescences.
A la validation d’un budget, il est également possible de détecter si le budget existe déjà ou non. S’il existe, il vous suffit de choisir entre le remplacement complet ou l’ajout des nouvelles informations.
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence « L’élaboration budgétaire ( F_BUD_F ) ». |
Le module d’archivage permet d’extraire des informations qui ne sont plus modifiées, de continuer à les consulter et de les supprimer définitivement de la base de données de production.
Afin de respecter les standards, le format choisi de stockage des données est le format XML (recommandation du W3C ). Le stockage et surtout la consultation des données archivées pourront se faire suivant deux modes :
Stockage sur le système de fichiers : indépendant d’un logiciel externe,
Stockage dans une base XML : fonctions de restitution plus poussées avec possibilité d’indexation des recherches les plus fréquentes.
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La mise en œuvre du module d’Archivage permet, après stockage, de purger les données de l’environnement de production et, par conséquent, d’améliorer les performances d’accès et de recherche aux données. Voir documentation « Mise en œuvre de l’archivage ». |
GENERIX COLLABORATIVE ENTREPRISE vous propose une solution d’archivage de la comptabilité s’articulant sur les trois éléments suivants :
architecture technique pour héberger les données archivées,
application clé en main permettant l’archivage des données comptables (comptabilité générale mais aussi analytique, notamment pour justifier les calculs de prix de revient ou de marge),
portail de consultation des données archivées.
Toutes les données de base associées à la comptabilité sont également archivées :
les tiers,
les produits,
les contrats,
les tarifs (remises,…),
les tables de codification,
les tables de paramétrage.
Même s’il est possible de modifier le choix et le détail des données (à archiver ou à consulter), l’application conserve toute information et tout traitement informatique , concourant directement ou indirectement à la formation des résultats comptables ou fiscaux et à l’élaboration des déclarations rendues obligatoires par le Code GénéraI des Impôts.
| Pour en savoir plus, consultez les documentations de référence « Archivage de la comptabilité » , « Paramètre P_ZARC » et « Visualisations comptables F_FIN_F » |
Cette solution d’archivage est offerte sous la forme d’un module indépendant de la version de GENERIX COLLABORATIVE ENTREPRISE . Par contre, il existe un seul pré-requis technique pour envisager cette solution : la version de votre base de données doit être postérieure ou égale à Oracle 8.1.7.
L’application est basée sur :
Un serveur d’archivage différent du serveur de production avec :
une version Oracle postérieure ou égale à la “9i”,
OC4J en mode stand-alone.
Une fonctionnalité e-Gx décomposée en deux parties
l’extraction des données de la base de production, pour les mettre au format XML et les stocker dans la base Oracle 9i,
la consultation des documents XML ainsi archivés.
La date de l’archive (information figée) correspond à la date de production de la déclaration (exemple sur les TVA) ou à la date de clôture.
Une écriture archivable est une écriture validée et clôturée. C’est pourquoi l’archivage de la donnée est désynchronisé de son lettrage (si le lettrage concerne une autre période). Le lettrage ne vient pas modifier l’écriture archivée mais la complète avec un lien. Ce lien est également ajouté lors de l’enregistrement du règlement dans les données archivées.
Deux modifications importantes ont été apportées au format d’intégration des adresses :
le type d’enregistrement « 71 » du format d’intégrateur INTEG_TIE_ADR a été remplacé par le type d’enregistrement « 86 »,
le type d’enregistrement « 04 » ( INTEG_ADR , adresses éphémères) est remplacé par le type d’enregistrement « A4 » décrit dans le format INTEG_TIE_ADR .
Les deux formats « 71 » et « 04 » sont toujours opérationnels mais n’évolueront plus.
Un nouveau format d’intégrateur ( INTEG_EMP ) vous permet d’intégrer les informations associées aux emplacements.
Avec sa version 1.1, GCE est interfacé avec les annuaires LDAP . De cette manière, il vous est désormais possible de centraliser les informations concernant vos utilisateurs et d’assurer une meilleure sécurité de vos applications.
Cette amélioration vous permet aujourd’hui d’utiliser les informations stockées dans les annuaires LDAP pour gérer les droits des utilisateurs de GCE. Il vous est notamment possible d’authentifier (username/password) l’utilisateur accédant aux business views privées des web modules.
GENERIX utilise aussi son référentiel propriétaire (base de données) pour stocker la description et les habilitations de ses utilisateurs. Leur authentification, leurs autorisations ainsi que la modification de leurs profils sont intégralement prises en charge par le produit.
| Ce système, directement utilisable sous Websphere 5.1, nécessite un paramétrage supplémentaire sous Oracle AS 9.0.4. à la charge du client (synchronisation entre les annuaires Oracle Internet Directory et Active Directory). |
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Notre conseil Si vous souhaitez déployer et installer cette interface avec un annuaire LDAP, prenez contact avec votre correspondant GénériX habituel. En effet, la mise en place d’un tel interfaçage nécessite l’intervention d’un spécialiste capable de mettre en œuvre la solution technique en utilisant le paramétrage de la sécurité dans vos serveurs d’applications. Cette solution s’appuie sur la méthode dite « declarative » de JAAS (Java Authorization and Authentication Service). |
| Les évolutions présentées dans cette partie du document ne concernent que le mode Client/Serveur. |
Un contrôle automatique a été ajouté à la saisie d’une date afin de vérifier si celle-ci est incluse dans un intervalle défini dans le generix.ini. L’intérêt majeur est d’éviter de pouvoir saisir une date incohérente (ex : 02/01/3017) et de définir un intervalle de dates plus ou moins large.
Un ou plusieurs intervalles de dates sont déclarés dans le fichier de configuration (generix.ini). Le contrôle sera actif sur tous les champs de type « Date » au format DAT8 ou DAT6 et au format FRA ou US de l’application dont la valeur a été modifiée. Il est possible d’affiner le paramétrage de cet intervalle par société et par fonction.
Une amélioration permet désormais de décaler la barre de l’ascenseur vertical (scrolling) des tableaux vers la droite de manière à libérer de la place et pouvoir afficher en entier un tableau de 80 colonnes.
De l’espace a été gagné au niveau des en-têtes de tableau. En effet, la ligne située sous l’en-tête a été remplacée par une ligne d’information supplémentaire.
| En cas d’archivage des traces des éditions (fichiers d’extension « log »), la liste déroulante présentant ces différents fichiers est triée du fichier le plus récent au fichier le plus ancien. |
| Référencement en mémoire partagée et nouvelles API |
Comme tous les binaires de l’architecture, UERP dispose maintenant de sa zone en mémoire partagée :
Zone PSII : pour le process uerp.exe
Zone TSII : pour le thread principal de uerp.exe
Zones TSIIS : pour chaque thread (APIs déclenchés ou en attente : spoolRequest, viewPipe, setTraceLevel, …).
Ces zones sont comme les autres interrogeables via u_ipc (ex : exe/u_ipc.exe infos sii ‘*’ ‘*’ ‘*’ ‘*’ ‘*’ ‘*’)
Nouvelles API
stopServer : permet un arrêt propre de UERP
setTraceLevel : change dynamiquement le niveau de trace de UERP
getTraceLevel : donne le niveau de trace actuel de UERP
Le mode de compatibilité disponible à partir des OCI 9 peut désormais être utilisé pour se connecter à une base de données UTF via Serveur SQL (architecture maintenant recommandée).
Le client SQL-Net est à configurer pour donner le jeu de caractères de travail. C’est ensuite ce client qui « fait » la conversion pour la lecture/stockage dans la base de données en UTF.
Plus généralement, le bdd_serveur va maintenant suivre plus « facilement » les évolutions des versions d’Oracle permettant ainsi de profiter des nouveautés.
Dans le même cadre d’utilisation que : exe_h/bdd_serveur.exe –version donne la version de GénériX, l’option supplémentaire (à renseigner lors de la compilation dans ap$com:version_base.gnx) -version_base indique la version de la bibliothèque utilisée lors de la compilation.
Ex :
GENEAT_PROD> bdd -version_base
DEC SQL V6.1-04
bu-20-21 LA_SOURCE> exe_h/bdd_serveur.exe -version_base
Oracle_Release_9.2.0.2.0
Rem : le fichier ap$com:version_base.gnx ne doit pas contenir de caractère espace (comme le fichier ap$com:version_patch.gnx).
Quel que soit le paramétrage dans le fichier generix.ini du format de la trace, les traces SQL des « lire_suivant » et « lire_fin » se présentent sous forme réduite ; à savoir :
Les « lire_suivant » n’affichent pas l’ordre SQL
Les « lire_fin » n’affichent que la clause WHERE.
Une amélioration a été apportée à la gestion des tables de type « REL » associées à une mémoire-tampon (buffer) circulaire applicatif (c’est le sous-programme « gnc_util_bfc » qui le détermine).
Un enregistrement supprimé est également supprimé du buffer circulaire applicatif.
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence du paramètre BUFREL . |
D es utilisateurs situés dans des fuseaux horaires différents peuvent désormais travailler de manière cohérente, avec la même base de données, tant au point de vue fonctionnel que pour l’exploitation.
L’architecture GeneriX CE vous offre la possibilité de répartir votre activité sur plusieurs serveurs de traitement. En effet, l’activité générée nécessite souvent de disposer d’un serveur de traitement à la configuration hardware de plus en plus importante (mémoire vive, puissance du processeur…) pour supporter l’exécution simultanée de tous les process GENERIX.
Or, il est souvent plus profitable de disposer de plusieurs machines plutôt que d’une unique « surpuissante ». Les solutions multi-serveurs sont souvent moins onéreuses qu’une solution bi-serveur. Autre avantage, en cas de problème grave sur un serveur, les autres serveurs peuvent prendre le relais pour que l’application reste disponible.
Mais l’avantage premier est surtout de permettre l’exécution simultanée de traitements différés, programmés dans la même base sur différents serveurs de traitement.
Un nouveau champ de 20 caractères (« SRVTRT ») a été ajouté dans les tables UT_SOC et UT_FIL .
Il contient un alias du serveur de traitement à utiliser ; la définition de l’alias étant présente dans la table UT_CONFIG .
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Attention Pour les serveurs 64 bits, cette fonctionnalité est disponible à partir des versions d’Oracle 10.1.04. |
Deux nouvelles clés :
Nombre maximum de sociétés
Cette clef rend paramétrable le nombre maximum de sociétés à « scruter » par UEXP via le generix.ini
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Attention Si vous augmentez ce chiffre, vous réduirez automatiquement la rapidité de prise en compte d’une édition dans une société. |
Niveau de trace
L’activation du mode trace ne se fait plus via la variable d’environnement SCRUTDBG mais via le generix.ini. Il est possible d’indiquer un niveau de trace (OFF, INFO, DEBUG, FULL). Ce niveau de trace est relu à chaque « boucle de scrutation ». Il devient donc possible de passer le scrutateur en mode debug sans devoir le relancer.
Dans la fonction P_SAI , la reprise des écritures intégrées par l’option « Modifier / Pièce provisoire » enlevait automatiquement et sans avertissement le pointage des mouvements rapprochés au niveau bancaire.
Depuis la version 5.2-00, le choix est laissé à l’utilisateur de continuer la modification de l’écriture comptable, et donc d’enlever le pointage de la pièce. Toutefois, par l’intermédiaire du paramètre P_MECR (M1 = « O »), il est possible de rendre systématique le blocage de la modification dès qu’un pointage bancaire est détecté.
| Pour en savoir plus, consultez la documentation de référence du paramètre P_MECR . |
| Un nouvel écran a été intégré à la fonction LSTK : il permet d’obtenir la liste des objets de stock. |
Un nouveau format d’intégrateur a été créé pour la traduction des désignations de produits ( INTEG_PRM , type d’enregistrement A5) qui permet de passer les désignations de 39 à 40 caractères.
Ajout de plusieurs champs dans le bloc grefe_b10 :
codblocage[3], code blocage associé au produit,
lirblocage[10], libellé du code blocage,
sigfou_p[10],
nomfrn[18], libellé du fournisseur principal,
typref[7], type de référence,
natpro[4], nature de la fiche produit fournisseur.
En présence du paramètre FOUPRI , quand on édite le lien « magasin/produit » (table PRC ), le champ « sigfou_p » représente le fournisseur principal du produit. Ce dernier, qui peut être différent selon le magasin, est enregistré au niveau de la fiche de stock (table DSK ) dans le champ « sigtie_ser » si le mode d’approvisionnement correspond à « F » (champ « modappro »).
Si ce fournisseur principal n’est pas renseigné au niveau de la fiche stock, on utilise le fournisseur associé au produit.
Le code blocage associé au catalogue et son libellé se trouvent dans les champs « codnrf » et « lirnrf » du bloc 10.
Les zones « typref » et « natpro » sont renseignées avec les valeurs du produit.
Ajout de plusieurs champs dans le bloc ginve_b10 :
char refpro[17], référence externe du produit chez le fournisseur principal,
char typinv[2], type d'inventaire (table des inventaires ISK )
double prxrev,
double prxtav,
char codcsk[7],
char modsai_inv[2],
char uticre[9],
double heucre,
char datval[9],
double heuval,
char utival[9],
long der_numjnl.
Ajout de plusieurs champs dans le bloc ginvc_b10 :
char typinv[2], provient de la table ISK ,
char refpro[17].
En présence du paramètre FOUPRI , quand on édite le bloc 10, le sigle du dépôt (champ « sigdep ») du bloc représente le magasin.
Le fournisseur principal du produit, qui peut être différent par magasin, est enregistré au niveau de la fiche stock (table DSK ) dans le champ « sigtie_ser ».
Le catalogue fournisseur (table PRC ) permet d’alimenter la référence chez le fournisseur du produit.
Une nouvelle instruction maquette RPRX permet de faire un appel prix pour un article, un tiers …, à l’achat et/ou à la vente et/ou prix promo.
Les champs suivants ont été ajoutés dans le bloc gtase1_b10 :
char codnrf[4],
char lirnrf[11],
char datmod[9],
char numcnt[10],
char nomfou[19],
Le catalogue fournisseur (table PRC ) permet d’obtenir la référence fournisseur du produit (champ « refpro » et la n ature de référencement du produit (champ « codnrf »).
Le libellé du blocage (champ « lirnrf ») est fourni par la table des codes blocage de produit ( BLC ).
La date de dernière modif (champ « datmod ») provient des tarifs sans colonne (table TSC ).
Numéro de contrat (champ « numcnt ») : en présence du paramètre RECCNT (avec A1=’A’ et ACHVTE =’A’), on recherche le meilleur contrat du fournisseur principal à la date du jour (celui qui fournit le prix le plus bas).